LMNP : loueur meublé non professionnel

L'investissement immobilier possède, parmi ses nombreux atouts, le LMNP qui signifie « Loueur Meublé Non Professionnel ». Ce dernier est considéré comme un atout puisque le statut de l’investisseur contribuable qui l’acquiert lui donne des avantages fiscaux.

Qu’est-ce qu’un LMNP dans un investissement immobilier ?

Meilleur investissement locatif

Le LMNP est l’un des types d’investissement locatif qui est mis à la disposition des locataires des logements meublés. C’est donc l’opposé de l'investissement locatif LMP (Logement Meublé Professionnel). Les deux options sont des logements meublés, mais la grande différence est que la première est réduite d’un certain pourcentage. Cette catégorisation a pour objectif d’éviter la flambée des prix des logements immobiliers en France et permettre ainsi à beaucoup de se loger facilement. Quels sont alors ces avantages qui incitent les investisseurs à opter pour l'investissement immobilier LMNP ?

Les avantages du LMNP dans un investissement locatif

Les investisseurs qui ont choisi le LMNP ont pour objectif de baisser leur contribution fiscale. Ils ont la possibilité d’opter pour l’une des deux catégories de la fiscalité LMNP. Il s’agit du régime forfaitaire (micro-BIC) et du régime réel.

  • Le régime forfaitaire (lorsque les recettes sont inférieures à 32.900 €) : ce régime autorise l’application d’un abattement qui est évalué jusqu’à 50 % des recettes. Cela signifie que le fisc ne taxera que la moitié des recettes cumulées.
  • Le régime réel (lorsque les recettes sont supérieures à 32.900 € ou sur demande si les recettes sont inférieures) : ce régime autorise la déduction, sur les recettes, de l’ensemble des charges et des amortissements. Cela a pour conséquence la diminution des impôts.

Les conditions d’accès à l’investissement immobilier LMNP

Pour bénéficier des avantages fiscaux que vous donne le statut de LMNP dans un business sur l’investissement locatif, il faut remplir certaines conditions. Les plus importantes sont au nombre de deux à savoir : toutes les recettes des logements meublés doivent être inférieures à 23.000 €/an et ces recettes doivent être moindres que les revenus du foyer fiscal (BIC, BNC, traitements et salaires, etc.).


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